Samedi 27 mars 2010
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Comité de visionnage : Yann, Fraise, Steph, Alex
Quand on est cinéphile, il ne faut pas rater un Tim Burton, ça tombe bien, en voici un, Alice au pays des merveilles.
L'histoire est en fait une pseudo suite de l'histoire originale écrite par Lewis Carol, qui n'est pas exactement la suite officielle intitulée "De l'autre
coté du miroir".
On y retrouve Alice à ses 20 ans. Elle est demandée en mariage par un jeune Lord anglais peu ragoûtant. Elle s'enfuit dans les jardins du château et tombe dans un trou au pied d'un arbre.
Vous imaginez la suite.
Les deux premiers tiers du film sont "Burtonesque" au possible, les décors sont somptueux et les personnages extraordinaires. L'imagination et la mise en scène de Tim Burton se déploient
sous vos yeux émerveillés. La 3D, subtile mais détaillée vous transporte littéralement, et vous avez réellement l'impression de vivre un rêve éveillé. Quant à Johnny Depp, l'acteur fétiche de Tim
Burton, il ressemble à un pot de peinture, mais nous régale une fois de plus avec son jeu d'acteur inimitable.
Le dernier tiers du film vous perd un peu, on a l'impression de quitter l'ambiance décalée, étrange et onirique de la première partie, pour passer un un Block Buster type style Harry Potter ou
Narnia. Face à une telle production, Burton a sûrement cédé aux pressions des studios pour satisfaire un large public ( américain en priorité ). L'univers d' alice semble disparaitre pour
passer à tout autre chose. Rassurez vous, le film dans son ensemble est trés bon, et vous serez souvent émerveillés. Dommage que Tim Burton ait un peu cédé aux sirènes
commerciales d' Hollywood.
Mardi 9 mars 2010
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Comité de visionnage :
Fraise, Yann, Steph, Ludo, Sonia et Claudine.
SHUTTER ISLAND est un thriller psychologique réalisé par Martin Scorsese, avec une fois de plus, Leonardo Di Caprio, qui devient son acteur fétiche numéro 1.
Il s' agit de l' adaptation d'un roman du même nom, de l'écrivain Dennis Lehane, qui avait déjà été adapté en BD.
L'histoire raconte l'arrivée de deux marshalls sur une île sordide qui est en fait un vaste hôpital psychiatrique pour malades trés dangereux.
Di Caprio et son comparse sont chargés d'enquêter sur la mystérieuse disparition d'une patiente. Nous ne vous en dirons pas plus car nous voulons vous laisser tout le plaisir de découvrir ce
sombre récit, qui vous entraîne dans les abîmes de la folie humaine.
Le récit est touffu mais très bien construit, avec une angoisse omniprésente qui ne vous lâchera pas. On connaissait les talents de Di Caprio, mais là, il est fantastique dans ce
rôle de flic ambigu et tourmenté. On plonge littéralement avec lui dans cette aventure étrange et déstabilisante et vous vous surprenez à vous demander, où cela veut en venir ?.
Un conseil, faites attention à chaque détail, ils ont leur importance pour faire le point à la fin du film, car c'est là que vous vous rendrez compte combien ce scénario est un chef-d'oeuvre.
En somme, Shutter Island est une expérience marquante, qui vous confronte à la folie humaine et vous fait réfléchir longtemps après la fin de la séance.
A ne pas louper !
Mardi 16 février 2010
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Mardi 2 février 2010
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Encore un lundi soir, où la rédaction du blog est aller "fureter" dans les salles obscures. Cette semaine nous sommes allés voir "Invictus", le dernier long
métrage réalisé par Clint Eastwood. Ce dernier nous a habitué à des oeuvres de grande qualité, Invictus ne déroge pas à la règle, même si ce n'est pas aussi prenant que "Million dollar Baby" ou
"Gran Torino".
L' histoire retrace ce qu'il s'est passé lors de la Coupe du Monde de Rugby en 1995 en Afrique du Sud, peu aprés l'accession au pouvoir de Nelson Mandela. On y découvre
une facette méconnue de l'histoire récente de ce pays. On y découvre comment Mandela est parvenu à dissiper un peu les relents de l'Apparteid en mobilisant tout son peuple derrière les SringBoks,
l'équipe de Rugby nationale. Il faut savoir qu' en Afrique du Sud, le Rugby était traditionnellement le sport des "blancs" tandis que le football était pratiqué plutôt par les noirs. Il comprit
trés vite que la Coupe du Monde de Rugby, organisée par son pays était l'occasion d'une grande réconciliation. Ce ne fut pas une affaire facile, tant les méfiances et les à prioris étaient
vivaces des deux cotés.
Morgan Freeman est majestueux dans son rôle de premier président noir d'Afrique du Sud, on croit voir le vrai Mandela. Matt Damon joue le rôle d'un Afrikaner capitaine des SpringBoks.
Un rôle inattendu qui semble un peu "creux" par moment.
Amateurs de Rugby, n'allez pas voir ce film pour vous extasier devant la beauté du jeu. Il y'a du contact, et de belles scènes de plaquages, mais ce film est avant tout centré sur le personnage
de Nelson Mandela qui éprouve toutes les difficultés à faire valoir sa stratégie. En partie film sportif, historique ou politique, Invictus est à la croisée des chemins de plusieurs genres.
Cela laisse un petit goût de "survolé" et manque un peu de profondeur par moment.
On prend tout de même plaisir à découvrir ce magnifique pays. Les abominables tensions raciales qui y ont sévit sont trés bien décrites et on comprend beaucoup mieux l'état d'esprit de
la société Sud-Africaine à ce moment charnière de son histoire. En tant que Français, on se surprend à frissonner devant les scènes de liesses qui ne sont pas sans
rapeller, nôtre joie collective de 1998.
Invictus n'est pas le meilleur Eastwood, mais c'est un bon film plein d'enseignements.
Mercredi 27 janvier 2010
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Finalement Invictus sera vu plus tard par la rédaction. Lundi, soir, le comité de visionnage du Tarulympique, composé de Yann VSL, de Fraise et de Steph M, ont décidé d'aller voir "Le
livre d'Eli", avec Denzel Washington.
Les similitudes sont grandes avec "La route" ( voir précédente critique ). L'histoire se passe dans un
monde post-apocalyptique, où il semble s'être passé la même chose. Les survivants "vivotent" dans des ruines et des paysages dévastés. La barbarie, l'insécurité, le cannibalisme et l' anarchie
sont là aussi trés présents, avec un soupçon de "Mad Max" encore plus palpable. C'est à croire que les deux films ont été tourné avec le même script de départ.
Pourtant, la comparaison n'est pas aussi évidente. Certes, nous suivons le parcour d'un homme. Il n'a pas de fils, mais il a un livre, il s'agit de la dernière bible. Il traverse de nombreuses
péripéties pour acheminer ce bouquin en lieu sùr. Tout est trés bien filmé, les décors et les images sont superbes et Denzel Washington est impressionnant dans ce rôle. Ne parlons pas de Gary
Oldman qui, une fois de plus, fait un trés bon "méchant".
Pourtant, par rapport à "La Route"; on ressent une sensation de légèreté. Cela fait moins réaliste, un peu plus "Bande-dessinée", avec des combats incroyables et un peu fantaisistes, à la limite
de ce que fait Jacky Chan. De plus, les personnages et certaines situations sont un peu stéréotypés et manquent de profondeur à certains moments.
En somme, nous avons là un trés bon film de divertissement, qui vous fera passer un bon moment, mais il apparaît un peu fade face à ce que l'on a vu ces temps-ci au cinéma ( Avatar, La Route... )
Mercredi 20 janvier 2010
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Gainsbourg, vie héroïque sera vu prochainement par la rédaction. La critique suivra sur le blog.
Mardi 19 janvier 2010
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Sélectionné au festival de Venise 2009
Décidément, la période est propice aux films exceptionnels. Nous en avons un nouvel exemple, avec un film
beaucoup plus confidentiel que l'Avatar de James Cameron, mais presque aussi marquant.
"La Route" se passe quelques années après l'apocalypse nucléaire ( ou autre astéroïde tombé sur terre, on ne sait pas vraiment ).
C'est l'hiver nucléaire, il fait très froid et sombre tous les jours de l'année. Le monde est dévasté, toute la végétation est morte, aucun animal n'a survécu. le ciel et la terre ne sont que
cendres, ruines et poussières. Il n'y a pas ou peu de couleurs, tout est gris.
Seuls quelques êtres humains survivent sur les décombres de la civilisation. Cela fait longtemps qu'il n'y a plus de nourriture nulle part, seule alternative pour une part des survivants, devenir
anthropophages. L'être humain étant la dernière denrée alimentaire que l'on puisse trouver.
C'est dans ce contexte et ce décor épouvantable et très réaliste, que nous allons suivre tout au long du film le périple d'un père et de son fils de 10 ans ( dont on ne connaîtra jamais les noms
).
Tous deux sont des survivants qui essaient de conserver le peu d'humanité qui leur reste. Ils refusent l'idée de se nourrir de leurs congénères et sont donc en quête perpétuelle de nourriture
oubliée dans un distributeur éventré ou une cave et datant d'avant la catastrophe.
Ils sont faibles, malades et amaigris et sont continuellement harcelés par les autres, les "méchants" qui ont basculé dans la folie et qui ne voient plus en eux que de la viande.
Le père est obsédé par l'idée de préserver son fils de tout cela. Il veut descendre vers le Sud, en des terres au climat plus hospitalier. Leur voyage est parsemé d'embûches et de moments
terriblement angoissants.
Le petit garçon n'a connu que ce monde là. Il est fragile mais fait preuve de beaucoup de courage et de compassion envers ceux qu'il rencontre ( chose que son père semble perdre au fil du film
).
Saluons la performance de Viggo Mortensen, qui comme à son habitude, "habite" son personnage. Il est un père courageux, tour à tour angoissé, résigné ou révolté, son fils étant sa dernière raison
de vivre.
On s'identifie énormément aux deux personnages tout au long du récit, ce qui emplifie ce sentiment d'angoisse omniprésent, car ils ne sont jamais en sécurité.
C'est poignant, émouvant, et très dur émotionnellement. Quiconque avec un tempérament un peu depressif devra s'abstenir, car les lueurs d'espoirs sont rares. Vous sortez de là un peu sonné et
très ému. C'est le genre de film qui vous laissera des traces, et auquel vous repenserez longuement en vous endormant le soir.
Que ferai-je dans ce monde là pour protéger mon fils ?
Mercredi 16 décembre 2009
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!!!!!!!!!
La rédaction du blog, accompagnée d'une petite délégation de Tarusphériens est allé voir Avatar, le nouveau James Cameron, en avant première Mardi soir, et ne s'en remet pas.
Chers amateurs de cinéma, et nous savons que la Tarusphère en compte beaucoup, vous ne pouvez pas rater ça ! Ces prochains jours, sortez et allez voir AVATAR
tant qu'il est visible au cinéma. Vous vivrez une expérience cinématographique extraordinaire, inédite et nouvelle.
On nous avait pourtant prévenu, mais le choc fut tout de même terrible. Ce film est une merveille de bout en bout. Comme la plus-part des films à grand spectacle qui sortent ces temps-ci, il est
diffusé en 3D, avec lunettes, ce qui rajoute une immersion totale.
Tout d'abord l' histoire est relativement simple mais passionnante. Jake Sully, un ancien Marine paraplégique est envoyé sur la lointaine planète Pandora pour participer au programme
AVATAR. Il est sensé piloter à distance un corps semblable aux Na'vis, la population indigène, pour les infiltrer et permettre aux humains d'exploiter les ressources de la planète. A travers
son Avatar, Jake remarche et fait la rencontre d'une princesse Na'vi. Grâce à elle il intégrera ce peuple et apprendra à les connaître. Des lors, beaucoup de choses vont changer. Quelques
influences à la "Pocahontas" sont décelables ça et là, mais le récit est un véritable régal de bout en bout.
Mais par dessus tout, vous serez émerveillés durant 2H40 par la beauté de ce monde créé de toute pièce. Sa faune dangereuse et variée, sa flore luxuriante d'une beauté irréelle, la culture trés
travaillée des Na'vis, tout est émerveillement. C'est comme une bande dessinée transposée en images réelles. Les images de synthèses occupent 90% du film mais l'animation et les images
ont atteint un tel degré de réalisme, le tout allié à la 3D, que vous avez l'impression de pouvoir toucher les animaux ou de vous balader avec Jake dans la forêt de Pandora.
Les 2H40 passent à toute vitesse, et vous sortez de là complètement chamboulés, émerveillés comme des gamins.
La séance de Mardi soir à 21H00 était la première au monde, et était projetée 2 jours avant les Etats-Unis. Nous étions plusieurs centaines de privilégiés à avoir vu en premier le film qui
annonce la révolution du cinéma. Toute la salle a applaudi à la fin de la projection. Ce film va marquer les mémoires !!
Dimanche 13 décembre 2009
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Pour les amateurs de SF, un film comme celui là ne sort pas
tous les jours. Ce sont des mois voire des années d'attente. Mardi soir prochain, la rédaction du blog sera à l'avant première du film qui va changer le cinéma. Nous vous en parlerons dés le
lendemain !
avatar-lefilm.com
Mercredi 9 décembre 2009
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Cette adaptation d'une histoire de Dickens est un trés bon film de Noël, qui colle bien avec la période. Seulement, il est déconseillé aux enfants de moins
de 10 ans. Il faut dire qu'il y' a de quoi, certaines scènes sont vraiment terrifiantes. Au premier abord, il faut dire que le film est un peu déstabilisant. Il navigue entre le compte de
noël féerique, et le film d'épouvante avec spectres et esprits maléfiques. Mais au bout du compte, on se laisse transporter par l'histoire de ce vieil homme avare et aigri qui va changer sa
vision de Noël et de la vie après une drôle d'expérience. On passe un trés bon moment, plongés dans un Noël typique de l' Angleterre Victorienne..
Il faut rappeler que ce film est en performance capture, c'est à dire que des acteurs réels sont filmés et reconstitués en images de synthèses dans un univers recréé de toute pièce ( AVATAR est
en partie réalisé comme ça ).
La projection se fait en 3D, avec les lunettes sur le nez, ce qui vous immerge un peu plus dans l'histoire. Pour finir, saluons la performance de Jim Carrey, qui interprète pas moins de 8
rôles dans le film.
Un beau compte de Noël, mais pas pour les tout petits !
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